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- Dépotoir Musical *
Two Shoes - Cat Empire -

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2 Le trottoir d'en face - MeLL -
403 lecturas
3 Let me run - Babylon circus -
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4 Le Magicien - Karpatt -
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__Blog d'écriture personnel *
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# Enviado el miércoles 18 de noviembre de 2009 15:51

I get out ♫ - Lauryn Hill -

I get out ♫ - Lauryn Hill -
Ecoute


I get out, I get out of all your boxes
I get out, you can't hold me in these chains
I'll get out
Father free me from this bondage
Knowin' my condition
Is the reason I must change

Your stinkin' resolution
Is no type of solution
Preventin' me from freedom
Maintainin' your pollution
I won't support your lie no more
I won't even try no more
If I have to die, oh Lord
That's how I choose to live
I won't be compromised no more
I can't be victimised no more
I just don't sympathize no more
Cause now I understand
You just wanna use me
You say "love" then abuse me
You never thought you'd loose me
But how quickly we forget
That nothin' is for certain
You thought I'd stay here hurtin'
Your guilt trip's just not workin'
Repressin' me to death
Cause now I'm choosin' life, yo
I take the sacrifice, yo
If everything must go, then go
That's how I choose to live

That's how I choose to live...
Hehehehe, awhh
No more compromises
I see past your disguises
Blindin' through mind control
Stealin' my eternal soul
Appealin' through material
To keep me as your slave

But I get out
Oh, I get out of all your boxes
I get out
Oh, you can't hold me in these chains
I'll get out
Oh, I want out of social bondage
Knowin' my condition
Oh, is the reason I must change

See, what you see is what you get
Oh, and you ain't seen nothin' yet
Oh, I don't care if you're upset
I could care less if you're upset
See it don't change the truth
And your hurt feeling's no excuse
To keep me in this box
Psychological locks
Repressin' true expression
Cementin' this repression
Promotin' mass deception
So that no one can be healed
I don't respect your system
I won't protect your system
When you talk I don't listen
Oh, let my Father's will be done

And just get out
Oh, just get out of all these bondage
Just get out
Oh, you can't hold me in chains
Just get out
All these traditions killin' freedom
Knowin' my condition
Is the reason I must change

I've just accepted what you said
Keepin' me among the dead
The only way to know
Is to walk then learn and grow
But faith is not your speed
Oh, you've had everyone believed
That you're the sole authority
Just follow the majority
Afraid to face reality
The system is a joke
Oh, you'd be smart to save your soul
Oh, when escape is mind control
You spent your life in sacrifice
To a system for the dead
Oh, are you sure...
Where is the passion in this living
Are you sure it's God you servin'
Obligated to a system
Getting less then you're deserving
Who made up these schools, I say
Who made up these rules, I say
Animal conditioning
Oh, just to keep us as a slave

Oh, just get out
Of this social purgatory
Just get out
All these traditions are a lie
Just get out
Superstition killing freedom
Knowin' my condition
Is the reason I must die
Just get out
Just get out
Just get out
Let's get out
Let's get out
Knowin' my condition
Is the reason I must die
Just get out
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# Enviado el viernes 12 de junio de 2009 08:16

Babooshka ♫ - Kate Bush -

Babooshka ♫ - Kate Bush -
Ecoute


She wanted to test her husband.
She knew exactly what to do:
A pseudonym to fool him.
She couldn't have made a worse move.

She sent him scented letters,
And he received them with a strange delight.
Just like his wife
But how she was before the tears,
And how she was before the years flew by,
And how she was when she was beautiful.
She signed the letter

"All yours,
Babooshka, Babooshka, Babooshka-ya-ya!
All yours,
Babooshka, Babooshka, Babooshka-ya-ya!"

She wanted to take it further,
So she arranged a place to go,
To see if he
Would fall for her incognito.
And when he laid eyes on her,
He got the feeling they had met before.
Uncanny how she
Reminds him of his little lady,
Capacity to give him all he needs,
Just like his wife before she freezed on him,
Just like his wife when she was beautiful.
He shouted out, "I'm

All yours,
Babooshka, Babooshka, Babooshka-ya-ya!
All yours,
Babooshka, Babooshka, Babooshka-ya-ya!
All yours,
Babooshka, Babooshka, Babooshka-ya-ya!"
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# Enviado el sábado 23 de mayo de 2009 16:18

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# Enviado el jueves 12 de febrero de 2009 11:15

La Terre ♫ - Gustave Parking -

La Terre ♫ - Gustave Parking -
Gif sans aucun rapport, mais j'aime bien, et quand j'aime bien, j'aime bien. :)

Ecoute


J'ai vu des pluies acides tuer les écureuils et de grands lagons bleus où les poissons sont morts et le ciel malheureux.
J'ai vu des pauvres paysans arrachés de leur terre se laver dans l'égout et si brosser les dents.
J'ai vu des agriculteurs machines surexploiter cette terre et la droguer à mort en faisant un cimetière.
J'ai vu des gens qui me disaient continue à faire le con, c'est bon d'être con, c'est bon d'être con et des fois j'entendais c'est con d'être bon. Et ça ma fait mal.
Quelle que soit ta passion, quelle que soit ta religion, si ton ciel peut attendre, la terre ne le peut plus, s'amuser à la défendre est une urgence absolue
Dans le petit village y'avait un oiseau qui, tous les matins, réveillait les habitants. On l'aimait bien, il était toujours content. Ce jour là, il n'a pas entendu le sifflement de la bombe.
Moi, je me suis sauvé, sur un traîneau en Alaska, sur un fauteuil roulant en Sibérie, sur un transat en Amazonie. Je voulais me cacher dans un coin du monde, mais la terre n'a pas de coins, c'est pour ça que la terre est ronde.
Alors, comme beaucoup, je suis resté coincé sous le parking de la cantine d'une usine de sardines.
J'suis rentré chez moi la porte était complètement défoncée, j'me disais tiens, j'suis pas le seul.
Le pain sur la table était raide, par solidarité
Le voisin était aussi bourré que ses valises alors qu'il ne partait jamais
Y'avait juste la télé qui était un peu allumée pour rassurer tout le monde.
Alors j'suis sorti dans la rue et j'ai dit: I need you? Do you need me?
I like you? Do you like me? They fuck you ? They fuck me?
Je voulais faire une chanson, une chanson à la con. Je voulais faire une chanson, une chanson casse-bonbons. Mais je chante vraiment mal comme une paire de sandale!
Je chante vraiment pas bien, je hurle comme un chien ! Je chante faux mais, pourtant, je chante pour ma maman... la Terre.

# Enviado el jueves 12 de febrero de 2009 11:00

Femmes Damnées Delphine et Hippolyte ♫ - Saez -

Femmes Damnées Delphine et Hippolyte ♫ - Saez -
Le meilleur poème de Baudelaire à mes yeux. La seule version musicale que j'ai trouvé est celle de Saez, beaucoup d'émotions, mais pas mal de changements... Le poème rattrappe l'artiste.

Ecoute


A la pâle clarté des lampes languissantes,
Sur de profonds coussins tout imprégnés d'odeur
Hippolyte rêvait aux caresses puissantes
Qui levaient le rideau de sa jeune candeur.
Elle cherchait, d'un oeil troublé par la tempête,
De sa naïveté le ciel déjà lointain,
Ainsi qu'un voyageur qui retourne la tête
Vers les horizons bleus dépassés le matin.
De ses yeux amortis les paresseuses larmes,
L'air brisé, la stupeur, la morne volupté,
Ses bras vaincus, jetés comme de vaines armes,
Tout servait, tout parait sa fragile beauté.
Etendue à ses pieds, calme et pleine de joie,
Delphine la couvait avec des yeux ardents,
Comme un animal fort qui surveille une proie,
Après l'avoir d'abord marquée avec les dents.
Beauté forte à genoux devant la beauté frêle,
Superbe, elle humait voluptueusement
Le vin de son triomphe, et s'allongeait vers elle,
Comme pour recueillir un doux remerciement.
Elle cherchait dans l'oeil de sa pâle victime
Le cantique muet que chante le plaisir,
Et cette gratitude infinie et sublime
Qui sort de la paupière ainsi qu'un long soupir.
- "Hippolyte, cher coeur, que dis-tu de ces choses?
Comprends-tu maintenant qu'il ne faut pas offrir
L'holocauste sacré de tes premières roses
Aux souffles violents qui pourraient les flétrir?
Mes baisers sont légers comme ces éphémères
Qui caressent le soir les grands lacs transparents,
Et ceux de ton amant creuseront leurs ornières
Comme des chariots ou des socs déchirants;
Ils passeront sur toi comme un lourd attelage
De chevaux et de boeufs aux sabots sans pitié...
Hippolyte, ô ma soeur! tourne donc ton visage,
Toi, mon âme et mon coeur, mon tout et ma moitié,
Tourne vers moi tes yeux pleins d'azur et d'étoiles!
Pour un de ces regards charmants, baume divin,
Des plaisirs plus obscurs je lèverai les voiles,
Et je t'endormirai dans un rêve sans fin!"
Mais Hippolyte alors, levant sa jeune tête:
- "Je ne suis point ingrate et ne me repens pas,
Ma Delphine, je souffre et je suis inquiète,
Comme après un nocturne et terrible repas.
Je sens fondre sur moi de lourdes épouvantes
Et de noirs bataillons de fantômes épars,
Qui veulent me conduire en des routes mouvantes
Qu'un horizon sanglant ferme de toutes parts.
Avons-nous donc commis une action étrange?
Explique, si tu peux, mon trouble et mon effroi:
Je frissonne de peur quand tu me dis: "Mon ange!"
Et cependant je sens ma bouche aller vers toi.
Ne me regarde pas ainsi, toi, ma pensée!
Toi que j'aime à jamais, ma soeur d'élection,
Quand même tu serais un embûche dressée
Et le commencement de ma perdition!"
Delphine secouant sa crinière tragique,
Et comme trépignant sur le trépied de fer,
L'oeil fatal, répondit d'une voix despotique:
- "Qui donc devant l'amour ose parler d'enfer?
Maudit soit à jamais le rêveur inutile
Qui voulut le premier, dans sa stupidité,
S'éprenant d'un problème insoluble et stérile,
Aux choses de l'amour mêler l'honnêteté!
Celui qui veut unir dans un accord mystique
L'ombre avec la chaleur, la nuit avec le jour,
Ne chauffera jamais son corps paralytique
A ce rouge soleil que l'on nomme l'amour!
Va, si tu veux, chercher un fiancé stupide;
Cours offrir un coeur vierge à ses cruels baisers;
Et, pleine de remords et d'horreur, et livide,
Tu me rapporteras tes seins stigmatisés...
On ne peut ici-bas contenter qu'un seul maître!"
Mais l'enfant, épanchant une immense douleur,
Cria soudain: - "Je sens s'élargir dans mon être
Un abîme béant; cet abîme est mon coeur!
Brûlant comme un volcan, profond comme le vide!
Rien ne rassasiera ce monstre gémissant
Et ne rafraîchira la soif de l'Euménide
Qui, la torche à la main, le brûle jusqu'au sang.
Que nos rideaux fermés nous séparent du monde,
Et que la lassitude amène le repos!
Je veux m'anéantir dans ta gorge profonde,
Et trouver sur ton sein la fraîcheur des tombeaux!"
- Descendez, descendez, lamentables victimes,
Descendez le chemin de l'enfer éternel!
Plongez au plus profond du gouffre, où tous les crimes,
Flagellés par un vent qui ne vient pas du ciel,
Bouillonnent pêle-mêle avec un bruit d'orage.
Ombres folles, courez au but de vos désirs;
Jamais vous ne pourrez assouvir votre rage,
Et votre châtiment naîtra de vos plaisirs.
Jamais un rayon frais n'éclaira vos cavernes;
Par les fentes des murs des miasmes fiévreux
Filtrent en s'enflammant ainsi que des lanternes
Et pénètrent vos corps de leurs parfums affreux.
L'âpre stérilité de votre jouissance
Altère votre soif et roidit votre peau,
Et le vent furibond de la concupiscence
Fait claquer votre chair ainsi qu'un vieux drapeau.
Lion des peuples vivants, errantes, condamnées,
A travers les déserts courez comme les loups;
Faites votre destin, âmes désordonnées,
Et fuyez l'infini que vous portez en vous!
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# Enviado el martes 23 de diciembre de 2008 09:02

40 ft ♫ - Franz Ferdinand

40 ft ♫ - Franz Ferdinand
Ecoute
Désolée, mais mon fournisseur [NDLR Deezer] ne l'avait pas en stock

As I glance once upon the foam
40' beneath my feet
The coldest calm falls
Through the molten veins
Cooling all the blood to slush
That congeals around the again

La la la

40' remain

Salt scales upon my drying arms
Burn my back beneath the sun
But I am cold beneath the burning rays
Looking down, looking down
Down, down again

La la la

40' remain

# Enviado el miércoles 26 de noviembre de 2008 08:12

I've got that tune ♫ - Chinese Man -

I've got that tune ♫ - Chinese Man -
Ecoute

Pas envie d'écrire des betises,
Les paroles restent introuvables (les coquines..)
Mais d'un autre côté, c'est pas le plus important.
Just, listen. :)

# Enviado el martes 25 de noviembre de 2008 16:20

C'est quand qu'on rigole ♫ - MeLL -

C'est quand qu'on rigole ♫ - MeLL -
Ecoute


A courir trop de lièvres à la fois
j'me suis r'trouvée le bac dans l'eau
un froid d'canard entre les pattes
un vie d'chien qui m'tend ses mains moites

A trop rester devant ma glace
j'ai fini par fondre sur place
tellement c'était laid
tellement c'était laid
tellement c'était l'été

C'est quand qu'on s'en va, c'est quand qu'on décolle
c'est quand qu'on s'y croit, c'est quand qu'on rigole

A trop tirer sur l'élastique
à rouler des pelles et des mécaniques
j'ai dû marcher sur un rateau
j'ai mis les deux pieds dans l'seau

Sur ta plage arrière j'bronze pas j'suis vénère
sur ta plage arrière je crâme j'suis vénère

C'est quand qu'on s'en va, c'est quand qu'on décolle
c'est quand qu'on s'y croit, c'est quand qu'on rigole
comment tu veux qu'j'frissonne si tu t'envoles

A toujours vouloir y aller par quatre chemins
on m'a retrouvée pas bien loin
pas bien loin d'moi c'est déjà ça
déjà ça d'moins à r'chercher
déjà ça d'moins à r'trouver
déjà ça d'moins
déjà ça

C'est quand qu'on s'en va, c'est quand qu'on décolle
c'est quand qu'on s'y croit, c'est quand qu'on rigole
comment tu veux qu'j'frissonne si tu t'envoles
tu dois avoir vraiment envie que j'déconne
tu dois avoir sacrément envie que j'déconneuh...

# Enviado el martes 11 de noviembre de 2008 08:27

Modificado el domingo 16 de noviembre de 2008 10:45

Explusez-moi ♫ - Les Têtes Raides -

Explusez-moi ♫ - Les Têtes Raides -
Ecoute

Je suis un sans-papiers
Expulsez-moi
Je suis un ouvrier
Expulsez-moi
Je suis comme le vent
Expulsez-moi
J'ai la rage aux dents
Expulsez-moi
Je parle tout haut
Expulsez-moi
Je siffle faux
Expulsez-moi
Il paraît que chez toi
Expulsez-moi
Ouverts sont les bras
Expulsez-moi


Moins on est, mieux je me porte
Ne frappe pas à ma porte
Moins on est, mieux je me porte
Ne frappe pas à ma porte


Je suis un oublié
Expulsez-moi
Je ne fais que passer
Expulsez-moi
Sur mon tapis volant
Expulsez-moi
Je n'ai pas dix ans
Expulsez-moi
Quand les bouches du métro
Expulsez-moi
Vomissent des troupeaux
Expulsez-moi
Il était une fois
Expulsez-moi
Chez toi c'est chez moi
Expulsez-moi


Moins on est, mieux je me porte
Ne frappe pas à ma porte
Moins on est, mieux je me porte
Ne frappe pas à ma porte

Et puisque c'est comme ça
Je t'invite chez toi
Quand y aura plus que moi
Je m'expulsera

Expulsez-moi
Expulsez-moi
Expulsez-moi
Expulsez-moi
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# Enviado el viernes 31 de octubre de 2008 16:17